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Musique d’éternité…

yehudi-Menuhin« Je persiste à penser que le musicien est quelqu’un à qui l’on peut s’en remettre pour dispenser de l’apaisement à son prochain. » Ainsi s’exprimait Yehudi Menuhin dont nous avons fêté ce vendredi 22 avril, le centième anniversaire de sa naissance à New-York.
Petite anecdote : Après une tournée aux États-Unis, à moins de 13 ans, le 1er avril 1929, il joua trois concertos, Bach, Beethoven et Brahms, dans la capitale mondiale de la musique, Berlin, sous la direction de Bruno Walter (1876-1962). À cette occasion, l’un des spectateurs était … Albert Einstein (lui aussi violoniste) qui lâcha : « Je sais maintenant qu’il y a un Dieu au ciel ! ».
Homme généreux, « converti » au yoga, il n’a pas hésité à parler des droits de l’Homme en Union Soviétique, il aidera notamment le violoncelliste russe Mstislav Rostropovitch (1927-2007), et n’hésita pas aussi à donner des concerts en Israël pour soutenir les réfugiés palestiniens.

Nous vous proposons ce Concerto pour violon en ré majeur, opus 61, de Beethoven … en musique de fond, en épluchant vos pommes de terre, en écrivant, en lisant, en conduisant, …. Voici 45 mn de grande musique. C’était en 1962.
Bon temps !

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Tenter de trouver avec notre prochain un terrain commun d’humanité
« Puissions-nous en ces moments entendre l’invitation de Dieu à prendre soin de ce monde, à en faire, là où nous vivons, un monde plus chaleureux, plus humain, plus fraternel. Un temps de rencontre, avec des proches, des amis : un moment pour prendre le temps de vivre quelque chose ensemble. Un moment pour être attentif aux autres, quels qu’ils soient. Un temps de partage de notre amitié, de notre joie. [...] Un temps de prière, aussi : attentifs à ce qui se passera dans notre monde à ce moment- là. Prions pour ceux qui en ont le plus besoin, pour la paix, pour un meilleur vivre-ensemble. »
Père Jacques Hamel
dans le bulletin paroissial de l’église Saint-Étienne, en juin, avant son assassinat
La compassion est en train de quitter notre monde

" "A ceux qui se demandent quel sorte de manque ronge silencieusement nos sociétés, il faut répondre : la compassion. Cette sollicitude spontanée que les bouddhistes appellent la maitrise et qui est assez proche, au fond, de l'agapê des chrétiens.
Aujourd'hui, on a beau prendre la réalité contemporaine par tous les bouts, une évidence crève les yeux : la compassion est en train de quitter notre monde. A petits pas. Insidieusement. Or, avec la compassion, c'est le bonheur de vivre qui s'en va. Disons même la gaieté.
Nos rires deviennent tristes. Notre sérieux est navrant. Nos prudences sont moroses. Nos "fêtes" sont sans lendemain. Nos plaisirs sont boulimiques et plutôt enfantins. Tout se passe comme si la frénésie jouisseuse de l'époque cachait une sécheresse de cœur et une stérilité de l'esprit.
La gaieté véritable, celle que nous sommes en train de perdre, c'est celle de l'aube, des printemps, des projets. Elle se caractérise par une impatience du lendemain, par des rêves de fondation, par des curiosités ou des colères véritables : celles qui nous "engagent".
Cette vitalité joyeuse ne doit pas être abandonnée à la contrebande des amuseurs médiatiques ou des clowns politiciens."

Paroles partagées par Jean-Claude Guillebaud en conférence en 2015 à Briec-de-l'Odet (29).